Transcription
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La creance de la lettre que moy dessoubzsigné, ay appourté à
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monseigneur de Gordes de la part de monsieur de Glandaige
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commendent pour le roy à Dye est que suyvent la dernyère lettre
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que mondit seigneur de Gordes luy a escript soy retrencher à
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cent hommes de deux centz quil en a à sa compagnye
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audit Dye oultre lez deux compagnyes de sieurs de Pennes
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et Pilles la chascune estant de cent hommes quil ne le
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peult faire, atendu que lez ennemys du roy ont grandz
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desseings sur ledit lieu comme en temps de trefve ont faict
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apparoyr et que audit Dye y a peu de personnes #[# habitantz dudit lieu apprové] desquelles
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yl puisse tirer servise pour sa majesté et que le destituez
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des forces quil a à presant audit Dye, le ne peult conserver
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bien Dye à lobeissance de sa majesté, lesquelles forces luy
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deffailhantz ou partie dycelles lons ne peult tenyr ledit
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lieu III [III : assuré apprové ] soubz lobeissance de sadite majesté ny resister aux rebelles
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et plustost que de se veoyr à telle perplesité ledit sieur de
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Glandaige prye bien ledit sieur de Gordes mettre à son lieu
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à Dye aultre quy avec lesdits retrenchementz puisse tenyr
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ledit lieu à lobeisance de sadite majesté ou luy
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delaisser les moyens quil a avec lesquelz il promet
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rendre bon compte dudit lieu. Faict au Montelhimar,
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ce unze novembre mil cinq centz septante troys.
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Pbarbier.
